1. Recherche et développement en matière d'éco - conception
Les industriels poursuivent leurs recherches pour optimiser les caractéristiques environnementales de la bouteille dès sa conception.
LA BOUTEILLE RESTE UN SUJET D'ETUDES DANS LES CENTRES DE RECHERCHES DES MINERALIERS
Dans le secteur des eaux minérales naturelles la recherche et le développement ont une importance capitale. Chaque entreprise dispose d'unités de recherche performantes qui travaillent sur la qualité du produit, les moyens les plus sûrs de la garantir, mais également sur l'emballage lui-même.
En mai 1999, la société des Eaux Minérales de Saint-Amand inaugure un laboratoire spécialisé dans le domaine de la microbiologie et de la bactériologie, mais qui s'impose aussi par son dynamisme en matière de recherche et d'innovation, tant dans le domaine du produit et du développement des gammes que dans celui de l'emballage.
En 2000, DANONE installe à Palaiseau en région parisienne son centre de recherche Daniel Carasso. Dans cette structure dotée d'un budget annuel de 130 millions d'euros travaillent 800 personnes dont 500 chercheurs et ingénieurs sur le développement des produits, des procédés et des emballages.
En 2004, Nestlé inaugure à Vittel, le « Product Technology Center » (PTC). Ce centre regroupe toute l'expertise du Groupe Nestlé en matière d'eau embouteillée pour toutes ses filiales dans le monde. Il est constitué par une équipe pluridisciplinaire de plus de 80 chercheurs : docteurs en nutrition, hydrogéologues, biochimistes, microbiologistes, experts de la chimie du PET… Il fait partie du réseau international de recherche Nestlé qui compte 3.700 chercheurs, répartis sur (18 centres) et s'appuie sur la capacité de recherche unique du centre de recherche central de Nestlé à proximité de Lausanne en Suisse.
LE R-PET
Les embouteilleurs commencent à utiliser du PET recyclé (R-PET) pour la fabrication des bouteilles neuves. L'utilisation de matières ayant au moins une fois été incorporées à un produit permet d'éviter certaines étapes de production, d'économiser de l'énergie, des ressources naturelles et de limiter les impacts environnementaux associés
1.
En comparaison avec d'autres matériaux comme l'acier, le papier ou le verre, la part des matières premières secondaires, c'est-à -dire des matières premières de récupération, dans la production des emballages plastique est aujourd'hui particulièrement faible.
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Alors que d'autres débouchés pour le recyclage du PET se développent, les industriels ont commencé à fabriquer de nouvelles bouteilles d'eaux minérales naturelles à partir d'emballages recyclés et régénérés en granulés (Valvert , Evian, Volvic)
Pour le recyclage du PET, le retour à la bouteille semble être de loin le segment qui présente le potentiel le plus important, un potentiel qui dépend lui aussi de l'amélioration du système de tri et de collecte des emballages ménagers.
Longtemps la réglementation sanitaire française n'a pas permis l'utilisation du PET recyclé dans la fabrication des emballages destinés à l'eau. En 2006, avec la publication d'un avis de l'Afssa
2 favorable à cette utilisation, le contexte est devenu plus propice au recyclage pour la fabrication de tels emballages dédiés. Un règlement européen précisant les règles d'utilisation des plastiques recyclés entrant en contact avec les denrées alimentaires a été adopté le 27 mars 2008..
LA RECHERCHE SUR LES BIOMATERIAUX SE POURSUIT MALGRE LES INTERROGATIONS QU'ILS SUSCITENT
La piste des polymères issus de ressources renouvelables dits « bioplastiques » est également poursuivie, mais n'a pas encore permis de produire une bouteille assez solide et résistante pour pouvoir apporter à l'eau un emballage durable.
Cette perspective promet à première vue des gains environnementaux considérables grâce à l'économie d'énergie fossile. La question se pose pourtant de savoir si l'avenir du plastique réside effectivement dans des substituts issus de l'agriculture, alors que le débat est aujourd'hui ouvert sur ce sujet concernant les biocarburants.
LES EXPERTS DU COTREP ORIENTENT LA DEMARCHE D'ECO-CONCEPTION DES EMBOUTEILLEURS
Le Comité technique pour le recyclage des plastiques (COTREP) a été créé en 2001 par les industriels des emballages en matière plastique
3 et les professionnels de leur recyclage4, afin d'évaluer le caractère recyclable des emballages plastique avant même leur mise sur le marché.
Le COTREP rend des avis techniques aux entreprises qui le sollicitent, en leur indiquant les caractéristiques de l'emballage étudié en vue du recyclage, et le cas échéant les améliorations à lui apporter.
Le COTREP rend aussi des avis généraux qui constituent une base de données à laquelle les industriels se réfèrent pour optimiser les emballages plastiques dès leur conception.
C'est ainsi qu'un projet de bouteille plastique qui comportait à l'origine un bouchon à vis en aluminium a été modifié pour y substituer un bouchon en plastique, le Cotrep considérant que le bouchon en aluminium perturbait le traitement de l'emballage en fin de vie5. Cette collaboration avec NESTLE WATERS France sur la bouteille PERRIER 50 cl en PET a constitué le premier dossier COTREP.
LES MINERALIERS TRAVAILLENT A REDUIRE LEURS EMBALLAGES
Un projet à l'étude consiste à uniformiser les emballages tertiaires ou de transport, qui servent à faciliter la manutention et le transport des bouteilles d'eaux minérales naturelles, c'est-à -dire les emballages industriels tels que les films, les caisses, les palettes, les éléments de calage. Cette uniformisation entre les producteurs des emballages tertiaires devrait permettre d'en faciliter le recyclage.
1 ADEME – Les déchets en chiffres – Edition 2007
2 Le 27 novembre 2006, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a rendu un avis relatif à l'évaluation des risques sanitaires liés à l'emploi de matériaux en PET recyclé destinés ou mis au contact des denrées alimentaires et des eaux de boisson. L'Afssa s'est saisie de cette question le 8 novembre 2000 alors que depuis 1993 et la mise en place en France d'un système de tri et de collecte des ordures ménagères un nombre croissant de demandes d'autorisation d'emploi de matériaux contenant du PET recyclé affluait au Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF).
La Directive européenne 94/62/CE sur les emballages et les déchets d'emballages considère que l'utilisation de matières recyclées dans la fabrication des emballages alimentaires représente un moyen d'atteindre les objectifs de recyclage qu'elle a fixé aux Etats-Membres. Cependant, une réglementation européenne pour encadrer l'utilisation de la matière plastique recyclée entrant en contact avec les denrées alimentaires est en attente.
3 Chambre syndicale des emballages en matière plastique, CSEMP
4 Eco-Emballages, Valorplast
5 Perrier Fluo lancé en 2001
2. Réduction des emballages
Du fait de l'utilisation de la bouteille en PET, les quantités de déchets d'emballages évoluent moins vite que la consommation d'eau en bouteille
Bien que la consommation totale des Français ait augmenté de 20% depuis 1994, le poids total des déchets d'emballages est aujourd'hui le même qu'il y a plus de 10 ans. Les efforts constants des entreprises qui produisent ou qui distribuent des produits emballés ont ainsi permis d'éviter un million de tonnes de déchets d'emballages .
Les industriels partagent les préoccupations écologiques des associations de protection de l'environnement et d'un nombre croissant de consommateurs. Pour cela, ils appliquent pour la bouteille les principes de l'éco-conception, une démarche qui vise à diminuer dès l'origine l'impact du produit sur l'environnement. Appliquée à la réduction des emballages à la source, cette démarche s'est révélée particulièrement efficace.
Dans une étude publiée en 2007, l'Agence pour le développement et la maîtrise de l'énergie (ADEME) a observé qu'entre 1997 et 2006 le nombre d'emballages a augmenté de 23%, alors même que les tonnages d'emballages ont baissé de 9%
2. La réduction importante du tonnage des emballages, dont les industriels, et parmi eux les embouteilleurs, sont à l'origine a induit une amélioration importante de leur impact environnemental.
1 Zéro déchet non trié, non recyclé, non valorisé, Eco-Emballages, Mars 2007, 40 propositions pour la maîtrise durable des déchets municipaux
2 « Analyse environnementale de l'évolution des tonnages d'emballages ménagers en France entre 1997 et 2006 sur 8 marché de produits de grande consommation », ADEME 2007.
La progression de la consommation d'eaux plates depuis 1997 aurait dû conduire à une augmentation proportionnelle des tonnages d'emballages correspondants. Or on observe que ces tonnages de déchets d'emballages évoluent moins vite que la consommation d'eaux en bouteille.
- La principale raison est la réduction du poids unitaire des bouteilles de 2L, 1,5L, 1L (effet poids primaire). Le poids de la bouteille plastique d'1,5L qui représente plus de 85% du marché est passé en moyenne de 38,8g en 1997 à 35,2g en 2006, soit une réduction de 9% au global entraînant une diminution de 15.000 tonnes d'emballages.
- On constate par ailleurs un effet contenance avec l'apparition des fontaines de 5L, ainsi que la progression des bouteilles de 2L qui ont permis une réduction des tonnages de 6.000 tonnes au total, compensant ainsi le développement du format 1L.
La diminution du poids unitaire des emballages a un effet favorable sur tous les indicateurs environnementaux (exemple : épuisement des ressources, énergie primaire, déchets municipaux).
La même évolution est constatée pour les eaux gazeuses mais de façon beaucoup plus spectaculaire.
- Le remplacement des bouteilles en verre de 1L par des bouteilles en PET a entraîné une baisse des tonnages d'emballages de 100.000 tonnes. En 2006, une bouteille plastique d'un litre d'eau gazeuse pèse 41,5g alors qu'une bouteille en verre pèse 252g. En 2006, le verre ne représente plus que 5% des bouteilles d'eau gazeuse (47% en 1997).
Par ailleurs, la réduction à la source du poids unitaire des bouteilles en plastique a contribué à la baisse des tonnages, en particulier, les poids des bouteilles plastique d'un litre et 1,25L, qui représentent plus des deux tiers du marché ont diminué respectivement de 10 et 16% de 1997 à 2006.
3. Renforcement de la sensibilisation au geste de tri
Il est nécessaire d'augmenter le taux de collecte en renforçant l'incitation au geste de tri
Par sa visibilité, la bouteille plastique est un déchet emblématique qui focalise toutes les attentions. A ce titre, elle doit être traitée de façon exemplaire.
L'eau en bouteille est un produit pratique, qui est souvent consommé à l'extérieur du foyer, dans des espaces publics, naturels ou urbains. Le fait de retrouver des bouteilles vides dans ces espaces constitue en soi une forme de pollution visuelle, qui porte préjudice à l'image du produit, même si les quantités en cause restent extrêmement marginales par rapport aux quantités totales de déchets produits.
Pour cette raison, les embouteilleurs, dans la continuité de ce qui a été fait depuis 1992 avec Eco-Emballages, sont déterminés à prendre avec les partenaires concernés (collectivités locales notamment) les initiatives utiles pour gérer la fin de vie des bouteilles de façon à limiter au maximum leur impact sur l'environnement.
RENFORCER LA SENSIBILISATION AU GESTE DE TRI EN COLLABORATION AVEC ECO-EMBALLAGES
Inciter le consommateur au geste de tri est l'unique moyen de développer la collecte et le recyclage.
L'industrie du recyclage du PET dispose de capacités suffisantes pour se développer rapidement et absorber une augmentation de l'offre de balles de PET recyclées. Le système de collecte, de reprise et de recyclage repose en dernier ressort sur le comportement des consommateurs. Or ces derniers restent encore à convaincre du rôle essentiel qu'ils jouent dans le dispositif.
C'est pourquoi les embouteilleurs s'associent à Eco-Emballages pour mener des actions de sensibilisation du public au geste de tri.
Eco-Emballages met régulièrement en oeuvre des actions de communication en direction du public. Ces actions prennent, par exemple, la forme d'encarts dans la presse gratuite
1, de campagnes d'affichages
2, de partenariats dans des événements tels que le Tour de France
3, d'actions pédagogiques menées avec les associations de protection de l'environnement et les collectivités locales, et visent en particulier à développer la collecte hors domicile.

Jusqu'à la fin de l'année 2008, la plupart des embouteilleurs adhérents à la CSEM, en partenariat avec Eco-Emballages, ont décidé de communiquer directement sur les bouteilles.
Les étiquettes apposées sur les bouteilles incitent les consommateurs à trier davantage, l'objectif étant d'atteindre 100% de bouteilles recyclées.
SENSIBILISER LE CONSOMMATEUR PAR UNE INFORMATION SUR LA BOUTEILLE
L'emballage est un vecteur de communication avec le consommateur, il doit être exploité en ce sens.
Les producteurs d'eaux minérales se sont collectivement engagés à utiliser les étiquettes de leurs bouteilles pour véhiculer des messages encourageant les consommateurs au geste de tri, de façon à améliorer la collecte et à augmenter le recyclage des bouteilles plastique.
En 2008, les embouteilleurs lancent avec Eco-Emballages une vaste campagne de promotion du geste de tri, utilisant justement ce mode de communication.

Selon les occasions, les marques inciteront également les consommateurs à choisir le format de bouteille le plus adapté aux circonstances, conseillant de choisir les grands formats pour la maison et une consommation familiale, et de réserver les petits formats pour des utilisations individuelles hors domicile ce qui répond aux besoins de nomadisme.
1 Campagne « Recyclons les préjugés » au mois de mars 2007.
2 « Trier, c'est créer », premier volet d'une campagne d'affichage, lancée par Eco-Emballages, en partenariat avec l'Association des Maires de France (AMF) en mars 2007. Cette campagne vise à sensibiliser les consommateurs au geste de tri en leur représentant sa finalité, soit les produits recyclés.
3 La société Eco-Emballages profite de la période estivale pour s'associer à un grand nombre d'évènements permettant de sensibiliser les vacanciers au geste de tri hors de leur domicile : les Eurockéennes de Belfort, la Fête des Guides de Chamonix, la techno Parade de Paris, le festival des Vieilles Charrues, le Printemps de Bourges, etc.
4. Transport
LA REDUCTION A LA SOURCE DU POIDS DES EMBALLAGES EST UN OBJECTIF ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE LIE AU COUT DE TRANSPORT DES BOUTEILLES
En cherchant à diminuer le volume des emballages, les industriels réduisent à la fois la quantité de matière utilisée et le poids transporté. Par voie de conséquence les coûts de production de la bouteille et son transport baissent, ainsi que le volume des emballages ménagers, les quantités de matière fossile utilisées et donc les émissions de gaz à effet de serre.
Cette politique s'accompagne de la recherche de solutions alternatives pour le transport des bouteilles qui soient plus respectueuses de l'environnement. L'eau minérale naturelle est en effet un produit distribué partout dans le monde et transporté sur de très longues distances1 du fait de la contrainte réglementaire d'embouteillage à la source.
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Partout où cela est possible, les minéraliers remplacent le fret routier par des modes de transport moins générateurs d'émissions polluantes (oxydes d'azote, oxydes de soufre et dioxyde de carbone), comme le rail, le transport multimodal ou le transport fluvial.
Si aujourd'hui les minéraliers sont désireux de développer davantage le transport par rail, ce dernier dépendra dans les années qui viennent de l'évolution de l'offre sur le marché du fret.
En 2006, Nestlé Waters France a ouvert entre les Vosges et la ville d'Anvers en Belgique un trajet pour le transport de ses produits qui s'effectue uniquement par le rail. Chaque année, 143 trains remplis de palettes de bouteilles d'eaux minérales empruntent cet itinéraire, remplaçant 6.000 trajets de camion aller-retour. Aujourd'hui on considère que cette démarche volontaire de Nestlé Waters France a permis de réduire de 80% les émissions de dioxyde carbone sur cet itinéraire
2.
L'objectif de Nestlé Waters France est qu'en 2008 60% des flux au départ des sites de Vergèze et des Vosges soient assurés par le fer et le transport multimodal (fer-routage).
L'eau d'Evian est acheminée à 70% par le train jusqu'aux plateformes logistiques en Europe, ce qui fait de l'usine d'Evian les Bains une des grandes gares privées françaises.
Pour l'export lointain, la priorité est de développer une chaine logistique faible émettrice de CO2. Ainsi, les bouteilles d'Evian et Volvic sont d'abord acheminées vers les ports par le rail ou par voie fluviale. Danone Eaux France est ainsi le premier utilisateur de l'axe Rhône Saône en transport fluvial de containers, ce qui évite l'utilisation de 5000 camions par an sur un axe (Sud de la France) déjà saturé. En 2007, le transport fluvial a concerné plus de 100 millions de bouteilles d'eau minérales d'Evian et Volvic.
Puis ces bouteilles sont expédiées à l'étranger, toujours par bateaux. Danone Eaux France est d'ailleurs le premier exportateur français de containers4.
1 En France la distance moyenne pour le transport de l'eau minérale naturelle est de 682Km.
2 EFBW (European Federation of Bottled Water) 2007
3 DANONE EAUX France
4EFBW (European Federation of Bottled Water) 2007.
5. Grenelle de l'environnement
Les membres de la Chambre Syndicale des Eaux Minérales Naturelles (CSEM) représentent une industrie responsable, qui a le privilège de commercialiser un produit précieux dont la naturalité et la qualité nécessitent d'être préservées par une politique de protection de la ressource et de limitation de l'impact de l'activité sur l'environnement.
Forts des résultats déjà atteints (50% des bouteilles en plastique sont recyclées alors que le taux de recyclage des ordures ménagères est de 19%) et souhaitant aller encore plus loin dans la prévention des déchets, la collecte et le recyclage des bouteilles plastique, les industriels des eaux minérales naturelles entendent démontrer qu'ils s'inscrivent dans la ligne des propositions issues du « Grenelle de l'Environnement »1.
A cet effet, les membres de la CSEM s'engagent à :
- soutenir l'objectif annoncé dans le cadre du Grenelle d'augmenter significativement le taux de recyclage global d'ici à 2012 pour les bouteilles d'eau en PET.
- continuer à prendre toute leur part dans les campagnes de communication en faveur des éco-gestes, que ce soit à travers Eco-Emballages, ou à titre individuel.
- introduire progressivement les 5 prochaines années jusqu'à 25% de matériaux recyclés dans la fabrication de leurs bouteilles, et ce,dès que les approvisionnements en matières secondaires seront sécurisés
- intensifier le dialogue avec les pouvoirs publics et les collectivités locales afin de parvenir, à un engagement de la profession dans le domaine du développement durable
Parce qu'elle est dépositaire d'une ressource naturelle constamment menacée, l'industrie des eaux minérales naturelles est parmi les plus soucieuses de la protection de l'environnement. Ce patrimoine national est préservé grâce à une gestion respectueuse des sources. La durabilté de nos actions permettra aujourd'hui mais aussi demain, d'apporter au consommateur un produit naturel et de qualité.
Par ces nouveaux engagements, les minéraliers, par la voie de la Chambre Syndicale, souhaitent s'affirmer comme les acteurs d'une prise de conscience toujours plus aigüe des enjeux du traitement des déchets pour la planète.
Et principalement les propositions du Plan national de prévention et de recyclage des emballages ménagers présenté par l'ANIA (Association nationale des industries agroalimentaires), l'ILEC (Institut de liaisons et d'études des industries de consommation) et la FCD (Fédération du commerce et de la distribution) avec Eco-Emballages au début du mois de novembre 2007 dans le cadre du « Grenelle de l'Environnement. »